Face aux lobbies LGBT: POUR UNE UNION SACRÉE CONTRE LES ACTES CONTRE NATURE

Face aux lobbies LGBT: POUR UNE UNION SACRÉE CONTRE LES ACTES CONTRE NATURE

À l’analyse des prises de position sur l’homosexualité à travers le monde, on se rend compte que la majorité de ceux qui défendent cette thèse sont aussi des athées et des mécréants. Ils ne croient pas en un Dieu créateur et référentiel absolu des religions.
Ils mènent la bataille pour la promotion de l’homosexualité et mobilisent l’opinion internationale pour imposer ce nouveau mode de vie. Ils confondent ce qu’on appelle gor-jigéen au Sénégal, qui a toujours été perçu comme un élément de la société, avec les actes contre nature.

Un acte contre nature n’est pas accepté par les religions. Aucune d’elles ne tolère ce genre de comportement qui rompt avec les normes sociales.

C’est sur le terrain de la religion qu’il faut les attaquer. Pourquoi pas une union sacrée des religieux contre les LGBT ?

Le dialogue islamo-chrétien, dont le Sénégal est passé maître, devrait aussi porter sur le combat contre l’homosexualité.

L’Afrique n’a pas attendu l’Occident pour savoir ce qu’est la famille. Dans nos sociétés, le mariage unit un homme et une femme pour fonder, éduquer, transmettre. Les religions révélées – islam et christianisme – le confirment : l’acte homosexuel est qualifié d’acte contre nature. Le Coran, sourate 7 versets 80-81, et la Bible, Lévitique 18:22 et Romains 1:26-27, sont explicites.

Il faut distinguer deux choses que les militants LGBT mélangent volontairement :
Le « gor-jigéen » toléré dans nos traditions : efféminé, travesti, bouffon social. Il avait une place, des limites, et ne revendiquait ni mariage ni adoption.
L’activisme LGBT importé : mariage, changement de sexe à l’école, sanctions pénales contre les prêches. Ça, c’est un projet politique, pas une tradition.

Aujourd’hui, ce projet avance par trois canaux : conditionnalité de l’aide au développement, résolutions de l’ONU, et financement d’ONG locales. Face à cela, la division des croyants est une défaite assurée.

C’est pourquoi il faut une union sacrée des religieux.

1. Terrain commun islamo-chrétien
Les deux religions partagent trois piliers sur la famille :

  • Le mariage est hétérosexuel et fécond.
  • L’éducation des enfants revient d’abord aux parents, l’État prenant le relais et les ONG assurant l’accompagnement.
  • La loi de Dieu prime sur les modes idéologiques.

Le dialogue islamo-chrétien ne doit donc plus se limiter au « vivre-ensemble ». Il doit produire des positions communes sur la famille, portées à l’UA, à l’ONU, à la CEDEAO.

Le plan d’action concret devrait porter sur :

Le religieux : sermon unifié chaque vendredi/dimanche sur le mois de la famille. Fatwa et lettre pastorale conjointes condamnant la promotion du LGBT à l’école.

Le juridique : front commun pour maintenir et durcir l’article 319 du Code pénal sénégalais. Dépôt d’une loi « Protection de l’ordre moral public » interdisant la propagande LGBT.

Le diplomatique : bloc africain à l’ONU pour refuser les résolutions qui font du « droit LGBT » une condition d’aide.
Alliance avec le Vatican, l’OCI, les pays arabes, l’Europe de l’Est.

L’éducatif : contrôle des manuels scolaires par un comité interreligieux. Interdiction des programmes d’ »éducation sexuelle complète » sans tenir compte de nos réalités et sans validation, souvent financés de l’étranger.

Le médiatique : une seule voix face aux médias : « Le Sénégal n’est pas homophobe, il est théophobe : il craint Dieu avant les bailleurs ».

Utiliser le terrain religieux qui tranche

Les bailleurs ne peuvent pas mettre tout un peuple de croyants sous embargo. Un gouvernement peut céder sans le soutien populaire, un peuple qui prie non.

Quand les imams et les évêques parlent d’une seule voix, aucune chancellerie ne peut imposer un agenda. Le Ghana l’a montré en 2021 avec sa loi, l’Ouganda en 2023. L’isolement diplomatique annoncé n’a pas eu lieu car le front intérieur était uni.

« Nous respectons les personnes. Nous refusons l’idéologie. Notre civilisation n’est pas à vendre. Musulmans et chrétiens du Sénégal, nous avons un seul Seigneur, une seule famille à défendre. L’union sacrée commence maintenant. »

Mamadou Kassé

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