Le ministère de l’Éducation nationale poursuit la modernisation de ses services en généralisant la consultation numérique des résultats aux examens nationaux. À compter de la session 2026 du Brevet de fin d’études moyennes (BFEM), les candidats pourront connaître leur verdict en ligne, sans avoir à se déplacer dans leur centre d’examen.
Dans un communiqué, le département dirigé par Moustapha Mamba Guirassy annonce la mise en place d’un dispositif numérique permettant à chaque candidat d’accéder à son résultat en scannant le QR Code imprimé sur sa convocation. Une solution déjà expérimentée avec succès lors des dernières épreuves du baccalauréat.
Cette innovation s’inscrit dans la stratégie de digitalisation des services publics engagée par le ministère, avec pour objectif de simplifier les démarches administratives et d’améliorer l’expérience des usagers.
Grâce à ce nouveau système, les candidats et leurs familles pourront consulter les résultats de manière instantanée, où qu’ils se trouvent, sans attendre l’affichage des listes dans les établissements scolaires. Les autorités estiment que cette procédure contribuera également à réduire les déplacements, à désengorger les centres d’examen et à limiter les rassemblements souvent observés lors de la proclamation des résultats.
Le ministère met aussi en avant les avantages de cette solution en matière de sécurité et de fiabilité des informations, tout en soulignant qu’elle permettra d’atténuer le stress lié à l’attente des résultats et de prévenir les incidents susceptibles de survenir lors des affichages publics.
À travers cette nouvelle étape, le ministère de l’Éducation nationale confirme son ambition de faire du numérique un pilier de la transformation du système éducatif sénégalais. Les candidats, les parents d’élèves et l’ensemble de la communauté éducative sont ainsi invités à adopter cette nouvelle procédure, qui illustre la volonté des pouvoirs publics de construire une administration plus moderne, plus efficace et davantage tournée vers les besoins des citoyens.
Par EL IBRAHIM FAYE

