La décision de la FIFA de lever la suspension de l’attaquant américain Folarin Balogun fait grand bruit à quelques heures du huitième de finale entre les États-Unis et la Belgique. Exclu lors du seizième de finale face à la Bosnie après un carton rouge direct pour une faute jugée dangereuse, l’avant-centre sera finalement autorisé à disputer la rencontre, suscitant de nombreuses interrogations.
Cette volte-face de la commission disciplinaire de la FIFA nourrit les spéculations dans le monde du football. Plusieurs observateurs évoquent une possible intervention politique, certains allant jusqu’à affirmer que le président américain, Donald Trump, aurait exercé des pressions en faveur du joueur. Aucune preuve publique n’est toutefois venue étayer ces allégations.
Sur son réseau social Truth, Donald Trump s’est néanmoins réjoui de la décision de l’instance mondiale du football. « Merci à la FIFA d’avoir fait ce qui était juste et d’avoir réparé une grande injustice ! », a-t-il écrit, saluant implicitement l’annulation de la suspension.
La Fédération américaine de football a également accueilli favorablement cette décision. « Nous acceptons la décision de la commission disciplinaire et nous nous réjouissons que Folarin Balogun soit autorisé à jouer », a-t-elle indiqué.
Alors que les États-Unis s’apprêtent à affronter la Belgique pour une place en quarts de finale, cette affaire risque de continuer à alimenter les débats sur l’indépendance des instances disciplinaires de la FIFA et sur l’équité des décisions arbitrales et réglementaires lors de cette Coupe du monde 2026.
Par EL IBRAHIM FAYE

