Soit la CAF considérait que ce match consacrait la fin de notre monde et que ni les joueurs, ni les spectateurs, ni les téléspectateurs n’étaient plus de ce monde, et qu’il fallait en créer un nouveau. Soit alors que ce que les gens ont vu n’était pas du football et qu’il fallait fermer les yeux pour ne rien voir.
Cette CAF n’est pas seulement amnésique, elle est démoniaque, diabolique, et a vendu son âme au diable pour nous refuser une vie pendant et après la finale.
La victoire du Sénégal face au Pérou hier est venue réveiller cette instance dormante qui refuse de se réveiller et qui veut prendre le football à l’envers.
Les Africains ne sont pas dupes. Ils ne prennent pas des vessies pour des lanternes et ont déjà balisé le chemin vers le triomphe du football africain.
Mieux vaut les encourager à se hisser sur le toit du monde que de tenter de les tirer vers le bas.
C’est cela mon billet pour les Lions.
Mamadou Kassé
UN RÉQUISITOIRE CONTRE LA CAF
Ce texte est un réquisitoire de ce que je perçois comme une gestion déconnectée, voire occulte, du football africain.
L’essentiel du message porte sur :
La rupture : la CAF a agi comme si le temps s’était arrêté après la finale, ignorant la réalité du terrain et des supporters.
L’accusation : les termes « démoniaque » et « diabolique » montrent que ce n’est plus de l’incompétence, mais une trahison spirituelle et morale envers le football.
Le réveil : la victoire du Sénégal contre le Pérou (une performance solide qui a effectivement marqué les esprits) agit ici comme une preuve par l’action : le talent est là, n’en déplaise aux instances.
L’avertissement : le public africain est averti et ne prend pas des vessies pour des lanternes (ou des « bougies pour des feux de bois ») et ne se laissera pas freiner.
La victoire contre le Pérou a souvent été perçue comme le symbole de la résilience des Lions de la Teranga, prouvant que le football sénégalais reste une force mondiale, indépendamment des décisions politiques de la confédération.
MAMADOU KASSE

