L’ambassade de la République islamique d’Iran ouvrira, à partir de mercredi, un registre de condoléances à la suite du décès du Guide suprême de la révolution iranienne, Ali Khamenei, survenu samedi à l’âge de 86 ans.
Selon les autorités diplomatiques, le registre sera accessible au public jusqu’au vendredi, de 9 heures à 15 heures. Il permettra aux autorités, membres du corps diplomatique et citoyens souhaitant rendre hommage à la plus haute autorité politique iranienne d’exprimer leur solidarité et leurs condoléances.
D’après les informations relayées par Téhéran, l’ayatollah Ali Khamenei a été tué le samedi 28 février 2026 à Téhéran, après que sa résidence a été visée par des frappes attribuées aux armées des États-Unis et d’Israël. Sa disparition intervient dans un contexte de tensions régionales extrêmes, marqué par une escalade militaire au Moyen-Orient.
Dans la foulée de l’annonce officielle, les autorités iraniennes ont mis en place un dispositif transitoire. La transition serait assurée par un trio composé du président de la République islamique d’Iran, Massoud Pezeshkian, du chef du pouvoir judiciaire Gholamhossen Mohseni Ejei, ainsi que d’un juriste du Conseil des Gardiens de la Constitution.
Le Guide suprême ne serait pas la seule figure majeure à avoir péri dans ces frappes. Selon les mêmes sources, l’Iran aurait également perdu plusieurs hauts responsables de son appareil sécuritaire, dont le chef de l’armée, le général Abdolrahim Moussavi, ainsi que le commandant des Gardiens de la révolution, Mohammad Pakpour, en plus d’autres cadres militaires.
Ces développements interviennent dans un climat international particulièrement tendu, laissant présager d’importantes répercussions diplomatiques et sécuritaires dans la région.
EL FAYE

