La section du Syndicat autonome de l’enseignement supérieur (SAES) de la Faculté des sciences et technologies de l’éducation et de la formation (FASTEF), à Dakar, a exprimé sa vive inquiétude face au maintien des épreuves écrites du concours dans le contexte actuel.
Dans un communiqué rendu public ce 9 avril 2026, le syndicat souligne que les perturbations « illimitées » du transport interurbain entravent fortement la mobilité des candidats, notamment ceux venant de l’intérieur du pays. Une situation qu’il considère comme une atteinte aux principes d’égalité des chances, de transparence et de gouvernance inclusive.
Le SAES/FASTEF critique également la démarche du Décanat, accusé d’avoir engagé l’organisation du concours de manière unilatérale, sans concertation préalable. Selon la section syndicale, les dates ont été fixées et les convocations envoyées sans accorder aux candidats un délai d’information jugé raisonnable.
Face à cette situation, le syndicat appelle ses militants à boycotter le concours. Il exige l’ouverture « immédiate » de discussions inclusives, la reprogrammation du concours sur des bases consensuelles, ainsi que la fixation de nouvelles dates garantissant l’équité entre les candidats.
Rappelant que l’équité et la justice demeurent des principes fondamentaux, le SAES/FASTEF insiste sur la nécessité d’informer les candidats dans des délais suffisants afin de leur permettre de se préparer dans des conditions adéquates.
Enfin, la section invite les autorités décanales à privilégier le dialogue, dans le but de préserver la crédibilité du concours et d’assurer un climat apaisé au sein de la faculté.
EL FAYE

