AU NOM DE LA DÉMOCRATIE, DES DROITS DE L’HOMME ET DU RESPECT DES LOIS ET RÈGLEMENTS.

AU NOM DE LA DÉMOCRATIE, DES DROITS DE L’HOMME ET DU RESPECT DES LOIS ET RÈGLEMENTS.

L’Europe nous a appris la démocratie et les droits de l’homme, le respect des lois et règlements. Elle nous a aussi enseigné l’acceptation de l’autorité de la chose jugée. Grâce à ce principes, l’Afrique fonctionne dans ce schéma et selon ce canevas établi. Lequel conditionne d’ailleurs les relations internationales et les valeurs consacrées par les nations unies. Mais, la démocratie évolue en fonction des réalités locales et nationales et peut épouser plusieurs variantes dont le respect du vote, le consensus et le compromis comme c’était le cas dans la case ou sous l’arbre à palabres. Cependant, ce qui vient de se passer au Maroc ne saurait être exclu du champ d’expérimentation de notre démocratie. Les acteurs sportifs sont comme des citoyens devant les juges que sont les arbitres et autres officiels techniques et administratifs. Mais. Ces juges sont soumis au mêmes règlements qui établissent les rapports contractuels. Dans le cas d’espèce, juges, arbitres doivent avoir les mêmes exigences de respect des lois et règlements sportifs. Pour s’en convaincre, nous devons convoquer ces lois qui régissent le football.

SE CONFORMER AU CODE D’ÉTHIQUE DU FOOTBALL

Le Code d’Éthique du football est un ensemble de règles et de principes qui régissent le comportement des acteurs du football, notamment les joueurs, les entraîneurs, les arbitres et les officiels. L’objectif est de promouvoir l’intégrité, la loyauté et le fair-play dans le sport.

Parmi les principes clés du Code d’Éthique du football :

  • Intégrité : Les acteurs du football doivent agir avec intégrité et honnêteté dans toutes leurs actions.
  • Loyauté : Les acteurs du football doivent être loyaux envers leur club, leur fédération et le sport en général.
  • Fair-play : Les acteurs du football doivent respecter les règles du jeu et les adversaires.
  • Respect : Les acteurs du football doivent respecter les autres, y compris les arbitres, les adversaires et les supporters.
  • Transparence : Les acteurs du football doivent être transparents dans leurs actions et décisions.

Le Code d’Éthique du football est appliqué par les instances du football, notamment la FIFA, la CAF et les fédérations nationales. Les infractions au Code d’Éthique peuvent entraîner des sanctions, notamment des amendes, des suspensions ou des interdictions de participer à des compétitions.

Les dirigeants de la FIFA sont tenus par le Code d’Éthique de la FIFA, qui est plus strict que le Code d’Éthique général du football.

Le Code d’Éthique de la FIFA s’applique à tous les membres de la FIFA, y compris les dirigeants, les membres du comité exécutif, les arbitres et les officiels. Les principes clés de ce code incluent :

  • Intégrité : Les dirigeants de la FIFA doivent agir avec intégrité et honnêteté dans toutes leurs actions.
  • Indépendance : Les dirigeants de la FIFA doivent agir de manière indépendante et impartiale.
  • Transparence : Les dirigeants de la FIFA doivent être transparents dans leurs actions et décisions.
  • Responsabilité : Les dirigeants de la FIFA sont responsables de leurs actions et décisions.

Les infractions au Code d’Éthique de la FIFA peuvent entraîner des sanctions sévères, notamment :

  • Suspension : Les dirigeants peuvent être suspendus de leurs fonctions.
  • Interdiction : Les dirigeants peuvent être interdits de participer à des activités liées au football.
  • Amende : Les dirigeants peuvent être condamnés à payer des amendes.

La Commission d’Éthique de la FIFA est responsable de l’application du Code d’Éthique et de l’imposition des sanctions.
Que faire quand la justice ne juge pas selon les lois et règlements. Quand la sanction qui tombe vous frappe sans recours. Quand on vous met devant le fait accompli en vous demandant se vous contenter de votre sort déjà scelle? Ce qui vient de se passer au Maroc, dans cette finale de CAN, est tout simplement inqualifiable. L’arbitre qui délivre des sanctions à sens unique. Sur plusieurs faits et gestes et des actes d’anti-jeu voire de violences délibérées, pour des raisons qui exigeaient au moins un recours à la VAR où à une instance supérieure habilitée à juger en dernière instance, les Lions devaient tout simplement se livrer en agneau du sacrifice.
Si après tout ce que la monde à suivi en direct, la caf et la FIFA décident de sanctionner le Sénégal, quelle loi et quelle règle vont-elles lui appliquer.
Face à cette question existentielle pour la crédibilité de ces institutions, la sagesse voudrait que l’on passe à la négociation pour éviter un clash avec la majorité des pays africains très choqués par ce qui vient de se passer à Rabat.

Quel traitement pour les cas Giani Infantino et Patrice Motsepe?

Au vu de tout ce qui s’est passé pendant la CAN, de toutes les péripéties dans l’organisation et des couacs dans prise en charge des équipes adverses, on peut s’interroger sur ces deux cas singuliers. Infantino a fait montre d’une condescendance et d’une complicité coupable en participant de façon ostentatoire, à la mise en scène de cette mascarade. Les images sont suffisamment révélatrices du parti pris de la FIFA dans l’espace et le temps. Il suffit de les dérouler comme cela s’est fait en mondovision pour s’en convaincre.


On en dira pas plus car les juges apprécieront d’eux mêmes.
Quant à Patrice Motsepe, président de la CAF, il a joué un rôle coupable dans cette mise en scène en acceptant de se soumettre à l’hôte marocain et à satisfaire ses caprices. Au nom de quoi a-t-il versé dans ce jeu au risque de s’alliener la grande majorité des pays et des peuples africains?
Aujourd’hui le Sud africain se trouve au banc des accusés pour son rôle coupable dans cette mascarade de compétition qui a fragilisé une nouvelle fois le continent africain. ON NE MERITAIT PAS TOUT CELA

MAMADOU KASSÉ

administrator

Related Articles

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *