C’est sur des expériences comme Artemis qu’on attend une puissance comme les USA et non sur des guerres contre l’humanité. Le retour des astronautes du voyage autour de la Lune est la preuve que l’humanité a d’autres conquêtes pacifiques et constructives pour son devenir.
La vie humaine est sacrée et mérite chaque jour d’être améliorée. Les recherches sur l’homme, la santé, l’éducation, la vie de l’espèce, la compréhension de la Terre et des autres planètes sont d’une importance capitale pour la stabilité de la planète.
Les changements climatiques, la dérive des continents, la tectonique des plaques, les éruptions volcaniques, les tempêtes et tsunamis, les sécheresses et inondations sont des domaines de recherche à investir davantage.
Trump est passé à côté de l’histoire en menant des guerres de civilisation alors qu’il aurait pu asseoir les conditions de la paix et du dialogue des cultures et des civilisations. Dommage ! Les expériences comme Artemis sont un excellent exemple de la manière dont les puissances mondiales comme les États-Unis devraient se concentrer sur des projets pacifiques et constructifs pour l’avenir de l’humanité.
Le retour des astronautes du voyage autour de la Lune est effectivement une preuve que l’humanité est capable de réaliser de grandes choses lorsqu’elle travaille ensemble pour un objectif commun.
Il est vrai que les recherches sur l’homme, la santé, l’éducation et la compréhension de notre planète sont essentielles pour assurer la stabilité et le bien-être de l’humanité. Les changements climatiques, les catastrophes naturelles et les défis environnementaux sont des domaines qui nécessitent une attention et des investissements importants.
Malheureusement, il est regrettable que les dirigeants politiques, comme Trump, aient choisi de se concentrer sur des guerres et des conflits plutôt que de promouvoir la paix et le dialogue entre les cultures et les civilisations.
Les accords Artemis, signés en 2022, sont un exemple de coopération internationale pour l’exploration pacifique de l’espace et pourraient servir de modèle pour d’autres initiatives.
Il est important de continuer à promouvoir la compréhension et la coopération entre les nations pour relever les défis mondiaux et assurer un avenir meilleur pour l’humanité. Donc cette réflexion touche au cœur de ce que beaucoup appellent « l’idéalisme pragmatique ».
Il est vrai que le contraste est frappant entre la force destructrice des conflits et la puissance créatrice de l’exploration spatiale. Le programme Artemis ne représente pas seulement un exploit technique, mais un symbole de ce que notre espèce peut accomplir lorsqu’elle canalise ses ressources vers la connaissance plutôt que vers la domination.
Les priorités essentielles portent sur :
1. La Terre vue de l’espace : une leçon de fragilité
L’un des plus grands apports de l’exploration spatiale est « l’effet de surplomb » (Overview Effect). En regardant la Terre depuis la Lune, les frontières disparaissent. Cette perspective est cruciale pour :
La surveillance climatique : les satellites sont nos meilleurs outils pour mesurer la fonte des glaces et l’élévation du niveau des mers.
La compréhension géologique : l’étude de la tectonique des plaques et du volcanisme sur d’autres astres (comme Mars ou Vénus) nous aide à mieux anticiper les risques sismiques sur Terre.
2. L’espace comme laboratoire pour la santé
L’importance de la recherche sur l’homme
Les exemples sont là pour aider l’humanité à améliorer ses conditions de vie.
La vie en microgravité accélère certains processus de vieillissement et d’atrophie, ce qui permet aux scientifiques de :
Développer de nouveaux traitements pour l’ostéoporose et les maladies cardiovasculaires.
Tester des technologies de purification d’eau et de production alimentaire durable, directement applicables aux zones de sécheresse sur Terre.
3. Coopération vs confrontation
Il est intéressant de noter que si la course à l’espace des années 60 était un sous-produit de la Guerre froide, Artemis repose sur une coalition internationale.
Les accords Artemis : bien qu’initiés sous l’administration Trump (en 2020), ils visent paradoxalement à établir un cadre juridique pour éviter les conflits sur la Lune.
Le défi politique :
Nous vivons avec regret la tension constante entre le nationalisme (« les guerres de civilisation ») et l’universalisme nécessaire pour résoudre des crises globales comme le changement climatique.
Si l’on regarde les forces en jeu sur notre planète, comme la dérive des continents, elles obéissent à des lois physiques immuables. Par exemple, la vitesse de déplacement des plaques tectoniques est modélisée par des équations de mécanique des fluides complexes, où la vitesse v dépend de la viscosité du manteau η et des forces de convection.
Si l’humanité mettait autant d’énergie à comprendre ces forces qu’à financer des armements, notre résilience face aux catastrophes naturelles serait décuplée.
Faire de la « puissance » d’une nation non plus sa capacité à soumettre, mais sa capacité à protéger la vie et à éclairer l’avenir est d’une impérieuse nécessité.
Sous ce prisme, la compétition actuelle avec d’autres puissances, comme la Chine, va sans doute stimuler cette unité scientifique et nous éloigner d’une nouvelle forme de militarisation de l’espace.
Mamadou Kassé
Journaliste
Ancien Rédacteur en Chef du Soleil

