Le Président de la République a replacé le dialogue social au cœur de l’action publique, en exigeant un contrôle strict et systématique des engagements conclus avec les partenaires sociaux. Dans cette perspective, il a enjoint le ministre de la Fonction publique et du Travail de lui transmettre, d’ici fin février 2026, le rapport global d’évaluation du Pacte national de stabilité sociale pour une croissance inclusive et durable, paraphé le 1er mai 2025.
Estimant indispensable l’instauration d’un dispositif permanent de concertation, le Chef de l’État a ordonné la tenue d’une rencontre dédiée à l’examen et au suivi des revendications sociales. Il a, à cet effet, sommé l’ensemble des ministres de créer des comités sectoriels et spécialisés de dialogue social, afin d’anticiper les conflits, d’apaiser le climat social et de bâtir les compromis nécessaires à la réussite des réformes publiques.
Poursuivant cette dynamique, le Président de la République a chargé le ministre de la Fonction publique et du Travail d’élaborer un nouveau mécanisme de gouvernance des doléances et du droit de grève dans le secteur public, destiné à mieux structurer les revendications syndicales tout en garantissant la continuité du service public.
Enfin, faisant de la protection sociale et de la sécurisation des emplois une priorité absolue, le Chef de l’État a demandé au Premier ministre d’accélérer la réforme du système national de retraite et de sécurité sociale. Il a insisté sur la nécessité de finaliser et d’adopter, avant fin avril 2026, l’ensemble des textes législatifs et réglementaires y afférents, qu’il considère comme un pilier fondamental de la stabilité sociale et de l’équité.

